Si on prenait un vers

Si on prenait un vers, c’est un peu une formule : un lieu particulier, des textes hétéroclites, des fictions multiples, des présences fragiles.
Depuis 1999, cette forme s’appuie sur des poèmes, des textes de chansons, des extraits de romans, (de Victor Hugo à Boris Vian en passant par Léo Férré, Baudelaire, Perec…) pour offrir un cheminement personnel et sensible au spectateur.
Cette forme a débuté à l’occasion des Printemps des Poètes à Guingamp. La compagnie a sillonné la ville, de cafés en restaurants, valise à la main, poèmes en bandoulière, pour offrir un moment de complicité avec un public non averti.
En jouant des propriétés architecturales d’un lieu, de sa fonction, des personnes qui l’occupent…, des histoires s’inventent. Les artistes modifient les lieux par leurs présences discrètes, les fictions qu’ils tissent, les installations d’objets. La Compagnie a enrichit ses créations d’installations plastiques et sonores qui jouent avec le contexte.